Voici un effet inattendu de ma visite au Japon. En écoutant le dvd de Maru (un chat très populaire au Japon) avec une amie, j'ai attiré l'attention de Tsuki... Incroyable!!!
27 juillet 2010
26 juillet 2010
Drôleries et curiosités nippones
Il faut attendre la fin du voyage pour pouvoir faire cette chronique, mais enfin! je peux vous présenter les erreurs et les curiosités croisées pendant mon escapade au Japon. Commençons avec les erreurs, en ordre croissant de « drôlerie »...
D'abord, juste en face du temple Daitoku-ji, vous pouvez manger au « Café du Mon ». Je ne sais pas si on voulait dire « Monde » ou « Mont »...

Il y aussi la boutique de vêtements « Belle vie moi » qui ressemble à un amalgame de mots...

« Keep your gentlemen ship wan », je ne la comprends pas, mais les dessins sont assez explicites...

À Sapporo, le Café d'or (notez l'accent sur le D majuscule), les deux slogans se comprennent, mais débordent de fautes.

J'aime beaucoup cet avis, juste au dessus de la toilette. « Svp, poussez le derrière flashant trois fois quand vous flashez la toilette »... Il faut dire que c'était le bon endroit pour mélanger « button » et « bottom »!

Mais le meilleur... De petits chocolats qui ont choisis comme noms officiels un mélange de français et d'anglais. Pour ceux que ça intéresse de manger des « petit bit », c'est absolument délicieux! J'aurais aimé que les dirigeants de la compagnie Bourbon se renseignent sur le sens de « bit » en français. Quoi qu'il en soit, j'en ai ramené plein que j'offre en cadeau aux filles de ma connaissance! Elles pourront dire qu'elles ont mangé des « petit bit » japonais! (O_o) Sachez mesdames qu'en plus, les « petit bit » japonais ont des saveurs! Ouf!

Pour ramener l'harmonie, je vous mets l'affiche des boulangeries Shinshindô, une des meilleures de Kyoto et où le slogan est parfaitement écrit. J'y ai retrouvé le pain sucré au thé Earl Grey... Un délice.

Passons maintenant aux curiosités. Je vous présente d'abord un chien anglais un peu étrange...

Puis le samourai logo des très sérieux trains rapides. N'est-il pas absolument mignon? Une source d'inspiration pour ViaRail peut-être...!

Et aussi une gogosse absolument inutile, soit-disant pour amuser les enfants. Vous branchez ça sur votre robinet et vous avez des éclaboussures garanties pour environ 5 dollars!

Voici maintenant deux publicités. La première est celle d'un politicien. Je le trouve trop cool, il ressemble à une superstar, je veux voter pour lui! Aussi, admirez Léonardo di Caprio faire la publicité de pneus dans tous les garages.

Pour terminer, voici une superbe publicité vue dans le métro. Ça dit: « Minna no chikara de, kireina Kyoto » ce qui veut dire « Grâce au travail de tous, un superbe Kyoto ». Ça me donne le goût de ramasser les déchets, c'est pour dire!

Tout cela est bien amusant, mais je tiens à raconter une « drôlerie » que j'ai vue au Québec. En admirant les tatous sur les épaules ou les bras de certaines personnes, on remarque que plusieurs adorent les caractères de style chinois ou japonais. Mais certains tatoueurs sont plus talentueux que d'autres. Parce que j'en ai vu se promener avec des caractères tatoués dans la peau qui sont à l'envers! C'est-à-dire que la seule façon de les voir correctement est de les regarder dans le miroir... Assez cocasse. Je vous montre le résultat avec mon « kanji » préféré, celui de « rêve »...

Soyez vigilants! \(^O^)/
D'abord, juste en face du temple Daitoku-ji, vous pouvez manger au « Café du Mon ». Je ne sais pas si on voulait dire « Monde » ou « Mont »...
Il y aussi la boutique de vêtements « Belle vie moi » qui ressemble à un amalgame de mots...
« Keep your gentlemen ship wan », je ne la comprends pas, mais les dessins sont assez explicites...
À Sapporo, le Café d'or (notez l'accent sur le D majuscule), les deux slogans se comprennent, mais débordent de fautes.
J'aime beaucoup cet avis, juste au dessus de la toilette. « Svp, poussez le derrière flashant trois fois quand vous flashez la toilette »... Il faut dire que c'était le bon endroit pour mélanger « button » et « bottom »!
Mais le meilleur... De petits chocolats qui ont choisis comme noms officiels un mélange de français et d'anglais. Pour ceux que ça intéresse de manger des « petit bit », c'est absolument délicieux! J'aurais aimé que les dirigeants de la compagnie Bourbon se renseignent sur le sens de « bit » en français. Quoi qu'il en soit, j'en ai ramené plein que j'offre en cadeau aux filles de ma connaissance! Elles pourront dire qu'elles ont mangé des « petit bit » japonais! (O_o) Sachez mesdames qu'en plus, les « petit bit » japonais ont des saveurs! Ouf!
Pour ramener l'harmonie, je vous mets l'affiche des boulangeries Shinshindô, une des meilleures de Kyoto et où le slogan est parfaitement écrit. J'y ai retrouvé le pain sucré au thé Earl Grey... Un délice.
Passons maintenant aux curiosités. Je vous présente d'abord un chien anglais un peu étrange...
Puis le samourai logo des très sérieux trains rapides. N'est-il pas absolument mignon? Une source d'inspiration pour ViaRail peut-être...!
Et aussi une gogosse absolument inutile, soit-disant pour amuser les enfants. Vous branchez ça sur votre robinet et vous avez des éclaboussures garanties pour environ 5 dollars!
Voici maintenant deux publicités. La première est celle d'un politicien. Je le trouve trop cool, il ressemble à une superstar, je veux voter pour lui! Aussi, admirez Léonardo di Caprio faire la publicité de pneus dans tous les garages.
Pour terminer, voici une superbe publicité vue dans le métro. Ça dit: « Minna no chikara de, kireina Kyoto » ce qui veut dire « Grâce au travail de tous, un superbe Kyoto ». Ça me donne le goût de ramasser les déchets, c'est pour dire!
Tout cela est bien amusant, mais je tiens à raconter une « drôlerie » que j'ai vue au Québec. En admirant les tatous sur les épaules ou les bras de certaines personnes, on remarque que plusieurs adorent les caractères de style chinois ou japonais. Mais certains tatoueurs sont plus talentueux que d'autres. Parce que j'en ai vu se promener avec des caractères tatoués dans la peau qui sont à l'envers! C'est-à-dire que la seule façon de les voir correctement est de les regarder dans le miroir... Assez cocasse. Je vous montre le résultat avec mon « kanji » préféré, celui de « rêve »...
Soyez vigilants! \(^O^)/
04 juillet 2010
Fin du voyage
Je ne sais pas combien de temps il faudra avant que je revienne au Japon, mais mon dernier souvenir de ce pays aura été les visages d'une amie et de ses deux enfants venus me saluer tout spécialement au quai d'embarquement du shinkansen qui m'amenait vers Tokyo.
Plus que la visite d'un autre monde, ce sont vraiment les rencontres qui font les beaux voyages. C'est pourquoi il est très intéressant de prendre son temps dans les lieux que l'on visite. Pour laisser au temps le soin de nous présenter ces gens.
Les autres changent ma vision et mon humeur à propos d'une tonne de petites choses qui me surprennent. Ils facilitent l'adaptation et sont une façon si agréable d'améliorer mon apprentissage d'une autre langue! En fait, ce sont les raisons pour lesquelles je souhaite revenir au Japon. Pour revoir ces gens. Pour rencontrer d'autres personnes extraordinaires.
Ç'aura été un merveilleux trois mois nippon! Merci à vous tous de m'avoir supporté dans les moments difficiles et d'avoir également partagé mes émerveillements.
23 juin 2010
Concert à Kyoto
En effet, nous étions invités à chanter dans une une petite maison japonaise traditionnelle sans air climatisé. En pleine saison des pluies, on a donc offert aux invités dans une chaleur suffocante et humide, excellente pour la voix d'ailleurs! :)
Il y avait 25 personnes dans la pièce, c'était plein. Le concert a duré à peu près une heure et quart. Nous avons chanté en français, en anglais et en japonais.
Un beau spectacle. Certaines pièces étaient certainement parmi nos meilleures interprétations. Le fait de retrouver le doigté de Philippe, après tant de temps et d'avoir des gens ouverts à la musique, ça fait des miracles! Merci, on reviendra à Kyoto! :)
17 juin 2010
L'hôtel du Disney Resort de Tokyo
C'est justement ce qui nous attendait à l'hôtel de Tokyo. Deux lits simples chacun de leur bord. Ce qui me trouble toujours un peu. Je dors mal toute seule après tant d'années à dormir à deux. Que pensent-ils? Qu'on veut nécessairement se sauter dessus? En plus, au Sunroute Plaza Hotel, la chambre n'est pas inspirante. Du tapis pâle avec des traces de saletés qui ne veulent pas partir, des murs construits à la façon japonaise (on entend les autres au travers et la fumée de cigarettes passent facilement), une chambre encore plus petite que les photos le disaient… Et une odeur d'humidité (moisi?) dans la salle de bain. Franchement, pour le même prix qu'à Sapporo, nous avions une chambre de mauvaise qualité. Quand je paye 125$ la nuit (tarif spécial d'une amie abonnée, notre chambre valait 220$!), je m'attends à quelque chose de bien quand même.
On vous accueille à l'entrée avec le sourire, on court vers vous pour prendre vos valises. On vous donne un numéro pour les récupérer, on est gentils comme tout à l'enregistrement et la fille des valises vous suit jusqu'en haut pour vous expliquer tout à propos de l'hôtel… Mais dans un japonais tellement poli que c'en était presque stressant d'entendre les "de gozaiiiiiiimasu" à tout moment, tous dit du même ton aigu. Elle entre avec vous dans la chambre et vous explique tout (euh… Disons qu'on comprend au premier coup d'oeil).
Le pire, c'est quand je lui ai posé la question de l'air climatisé. Il faisait chaud dans la chambre. Tokyo, à 22 heures, croulait sous un humide 25 degrés, et il avait fait 30 dans la journée (on annonçait la même chose le lendemain).
Mais vous comprenez que, comme ce n'est pas encore "officiellement" l'été, donc pas encore la période pour les yukata, ce n'est pas non plus la période de l'air climatisé…!
Elle m'a donc proposé d'ouvrir la fenêtre pour faire un peu d'aération en semblant dire que l'air climatisé ne fonctionnait pas. Vous imaginez ma face! Déception totale!
Cependant, dès qu'elle a quitté la chambre, nous avons constaté qu'il y avait un bouton pour l'ouvrir et nous l'avons ouvert. Déjà que nous devions dormir à deux dans un lit simple…
Dernier point contre cet hôtel: la dame m'a dit qu'aucun Internet n'était disponible… Et on vous demande de ne pas utiliser vos téléphones cellulaires dans la chambre pour ne pas provoquer d'alarme incendie… Très franchement, pour un Japonais, cette dernière consigne doit lui sembler comme la planète Mars!
16 juin 2010
Le lac Toya
Ce matin, alors que nous prenons le train toute la journée, c'était la première fois depuis le début du voyage qu'il pleuvait. Quelle chance nous avons eu…
Hier, nous avons visité un deuxième parc: Shikotsu-Toya. On m'avait dit qu'il était plus proche de Sapporo, mais finalement c'est presque aussi long d'y aller qu'au Daisetsuzan.
Avant de prendre l'autobus vers le lac Toya, nous avions une température douteuse, où la brume avait envahi encore une fois l'atmosphère. Mais en arrivant au lac, de l'autre côté des montagnes, la température s'est transformé et il faisait très beau.
Le bateau, un gigantesque catamaran, a été complètement peint pour évoquer un château. Ses cheminées sont devenues des tours, ses passerelles des murailles. L'effet est plutôt réussi parce que le bateau est peint et non pas recouvert de plastique. Ça au moins le mérite d'être original.
Nous sommes revenus tôt à Sapporo pour préparer nos bagages.
14 juin 2010
L'explication de l'exception "Hokkaido" par l'histoire
D'abord, j'ai rencontré le professeur dont je parle dans mon livre Passion Japon. Vers la toute fin du livre, je cite un enseignant à l'Université de Hokkaido qui a fait une recherche sur la perception des Américains, qui se fient plus à l'expression de la bouche pour comprendre les émotions, par rapport aux Japonais qui comptent plutôt sur les yeux. Je parlais ensuite des émoticônes japonais, qui jouent avec les yeux… Par exemple: (^_^)
Eh bien, avant de partir de Kyoto, j'ai pensé que je devais rencontrer ce professeur dont j'avais trouvé la recherche si intéressante. Il m'a répondu et on dînait ensemble ce midi. Sympathique, ouvert, facile d'approche, c'est quelqu'un qui m'a motivée à continuer d'apprendre et de faire des recherches. Nous avons parlé de nos champs d'intérêts, je lui ai expliqué ma recherche au Japon et de mes projets de doctorat. Il m'a donné des trucs, exploré certaines idées. Nous avons passé un moment très agréable. Philippe aussi d'ailleurs, tellement ce professeur est intéressant!
Pour faire une histoire courte, il y a ici l'équivalent des Amérindiens: les Aïnu. Ce sont eux qui habitaient Hokkaido (qui avait un nom différent) auparavant. Il y a 150 ans environ, les Japonais ont intégré l'île du Nord au Japon.
Les Aïnu sont maintenant tellement intégrés aux Japonais qu'il est difficile de les reconnaître. Leur mode de vie, leur langue, leur cuisine, leurs traditions ne sont plus très présentes à Hokkaido. Nous n'avons vu que quelques musées, toujours situés un peu loin. Cette assimilation s'est faite avec le temps, tout en douceur. Ne reste que les noms des lieux qui sont toujours liés à leur langue presque oubliée, comme notre Chicoutimi, Saguenay, Rimouski, Québec. Ici, c'est Sapporo, Sounkyo, Toya, Oshamanbe, Muroran. C'est un peu triste, je pense.
Hokkaido, c'est donc une terre nouvelle pour le Japon. 150 ans, alors que Kyoto en a 1200, on comprend facilement le sentiment de nouveauté.
On dit également qu'on y trouve des gens plus directs que les Japonais de l'île principale. Les gens d'Hokkaido sont reconnus pour dire les choses telles quelles. Ce qui est vraiment très intéressant, non? :)
J'ai également appris, en consultant ce professeur et en faisant des recherches sur le web, que Sapporo est une ville qui reçoit plus de neige qu'au Québec. Mais il y fait moins froid l'hiver. On n'atteint jamais le -30 degrés. Le minimum doit être -15, peut-être -20. Nous avons un pays très particulier pour avoir tant d'intervalle entre l'hiver et l'été!
Vraiment, Hokkaido, ça ressemble de plus en plus à chez-nous.
13 juin 2010
Daisetsuzan, un des plus beaux parcs du Japon
C'est un paysage extraordinaire. Surtout qu'il y avait encore de la neige aux sommets! J'ai toujours admiré les hautes montagnes, alors j'étais aux anges. Après avoir pris le "rope way" (le téléphérique) vers la 5e station du mont Kuro-dake, j'ai reconnu l'odeur des bois de Charlevoix. Ce mélange de terre mouillée, de lichen, de conifères et de vie verte qui balaie les pentes…
Que dire de plus? Hokkaido, avec ses journées ensoleillées, ses festivals énergisants, son odeur familière et ses paysages de montagnes et de mer, a vraiment tout pour me séduire. En plus, on m'a écrit de Kyoto pour me dire qu'il pleuvait aujourd'hui… Je vous salue du sommet du Kuro-dake, où il fait si beau, si beau… Je vous laisse regarder.
12 juin 2010
Sapporo, ville délirante
Leurs costumes étincelants, les coiffures, les musiques entrainantes mélangées à du pop ou du dance… Incroyable. Surtout quand j'ai vu tout un groupe d'étudiants retirer
Nous sommes revenus plein d'énergie de l'expérience fascinante de ce festival célébré sous le soleil et la température très agréable de Hokkaido.
11 juin 2010
Trajet heureux vers Hokkaido
Est-ce donc possible de faire un voyage en vivant le trajet non pas comme un malaise obligé? Pourtant, j'aime voler, j'adore le moment où l'avion prend son élan sur la piste et s'élance dans le ciel. Je m'émerveille toujours de cette invention. Et je ne me lasse pas de regarder le sol devenir comme une carte de géographie et tenter de comprendre notre organisation humaine.
Sincèrement, je préfère que mon trajet soit plus long, mais plus confortable. Alors, quatre trains pour se rendre à Hokkaido comparé à deux heures d'avion? J'ai du temps, je vais étudier, lire, regarder le paysage défiler… En plus, avec les Japan Rail Pass qu'on s'est acheté au Québec, le train est gratuit, alors!!!
Je suis en amour avec les trains. Mais j'ai réalisé que j'étais en amour avec les trains électriques. Et un peu moins avec les trains au gaz.
En effet, notre dernier train, celui qui se rendait à Hokkaido, était poussé par une locomotive à l'essence. Côté confort, on se retrouve à quelque chose de légèrement supérieur à un autobus. En plus, le moteur réchauffe le train et, parfois, on sent l'essence. Sur les quais des gares d'Hokkaido, pour la première fois depuis mon arrivée au Japon, j'ai senti l'odeur des voies ferrées. Ce mélange d'huile chauffée par le métal, vous l'avez déjà senti?
Tout de même, après avoir passé le plus long tunnel sous-marin qui relie l'île principale à Hokkaido (55 kilomètres, donc environ 20 minutes dans le noir), nous avons découvert nos premiers paysages verdoyants d'Hokkaido et la mer bleue d'Hakodate. La brume s'est mise à envahir le paysage vers la fin de la soirée. Nous sommes débarqués à 21h30 à Sapporo, un peu fatigués, mais encore fonctionnels (si vous m'aviez déjà vu après 13 heures d'avion, vous comprendriez la différence!) ;)
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