12 novembre 2007

Neige dans Charlevoix, Québec

Neige dans CharlevoixLes quelques précipitations de pluie qui ont touché le Québec la semaine dernière ont laissé une couche de neige dans Charlevoix, qui transformait la région en véritable carte de Noël en fin de semaine. Le trajet Québec-La Malbaie, effectué sous le soleil, était de toute beauté. Les sapins étaient lourds de neige, surtout au sommet des montagnes, près de Petite-Rivière-Saint-François. Une merveille.

Neige dans CharlevoixIl faut cependant souligner que les deux centres-villes importants de la région, Baie-Saint-Paul et La Malbaie, n’avaient pas été touchés par la neige. C’était donc assez particulier de rouler au milieu des immensités enneigés, puis de tout à coup retrouver un paysage semblable à la ville de Québec : gazon jauni, dernières feuilles tombées, arbres dépouillés. C’est normal : le bord du fleuve adoucit légèrement le climat. La neige viendra un peu plus tard.

En attendant que les flocons atteignent enfin Québec, le froid s’est définitivement annoncé. Les températures tournent autour de zéro, le ciel se couvre et la neige, mouilleuse et mêlée de verglas, est annoncée pour ce soir. Les sports d’hiver seront bientôt de retour! Je suis prête!

Petite note de français
Je réalise de plus en plus que les gens, même à Québec, font souvent l'erreur de dire "Je vais à Charlevoix". Or, Charlevoix n'étant pas une ville, mais bien une région (qui prend tout de même près de trois heures à traverser), il faudrait dire, "Je vais dans Charlevoix", car la préposition "à" s'applique à un lieu précis, comme une ville. On peut donc dire "Je vais à La Malbaie, je vais à Baie-St-Paul". Cependant, pour désigner une région plus large, on emploie les prépositions: "dans", "en" ou "au". Comme: "Je vais en Estrie", "Je vais dans les Laurentides". On peut dire aussi: "Je vais en Charlevoix", mais ça fait un peu littéraire!

02 novembre 2007

On nous vend la vitesse...

J'ai été très touchée cette semaine par la mort de Bianca. Elle installait tranquillement des décorations d'Halloween sur le terrain de sa maison, lorsqu'un jeune, ayant perdu le contrôle de sa voiture, a tuée cette fillette de trois ans.

Hier, j'étais justement devant le téléviseur lorsque le bulletin de nouvelles de TVA 22 heures fut annoncé. "La vitesse est probablement en cause... Plus de détails dans 30 secondes."

Qu'est-ce que ces 30 secondes m'ont présenté? Une publicité de Cadillac où on vantait justement la vitesse de ce véhicule en finissant avec "Démarquez vous"! Est-ce logique? N'y a-t-il aucun traitement éthique aux bulletins de nouvelles? Est-ce vraiment le moment de nous montrer une autre publicité de vitesse? Démarquez vous! Bien sûr! Et brisez donc la vie d'autres familles!

Les gens ont beaucoup insisté sur le manque de policiers pour limiter la vitesse des voitures. Mais c'est loin d'être l'unique problème. Comment se fait-il qu'on vante la vitesse d'une voiture, alors que celle-ci est limitée à 100 km/h sur les autoroutes du Québec? Comment se fait-il que certaines voitures puissent atteindre des vitesses inacceptables, alors qu'on ne peut "théoriquement" pas utiliser ces vitesses?

Le problème: ce sont les gens qui conduisent des automobiles où il y a toujours plus de chevaux et où c'est justement une source de fierté d'utiliser toute la puissance de son "char". Le problème, c'est que lorsque l'on suit les limites, personne ne se sent fier et qu'on l'impression de traîner.

Permettez-moi de vous dire qu'on a beaucoup plus de choses à changer dans notre société que l'ajout de policiers dans nos quartiers. La première cause de mortalité au Québec, c'est toujours l'automobile. Lorsque la vitesse et l'alcool seront véritablement devenus criminels, il y aura sûrement moins d'accidents comme celui-là.

CadillacOn insiste beaucoup également sur la vitesse chez les jeunes. Or la vitesse n'est pas uniquement un phénomène de jeunesse. Cette publicité très inappropriée ne s'adressait pas au jeune de 18 ans. Je vous invite à cliquer sur cette image pour voir le slogan de la voiture. Dans la publicité, on voyait un homme de 45 à 50 ans, au revenu sans doute assez élevé d'après son habillement et la catégorie de voiture qu'il vantait. Je vois de plus en plus de voitures puissantes conduites par des gens qui réalisent "enfin!" leur rêve de jeunesse. Autant d'occasions d'aller vite, mais de se croire "sans danger" pour les autres parce qu'on a l'expérience de conduite!

L'hiver s'en vient. Même si vous avez des pneus d'hiver et une voiture "quatre pattes", capable de monter les bancs de neige, soyez non seulement prudents, mais LENTS. Car ce sont justement ces automobiles qui font les plus graves accidents. Lire ici l'article de Cyberpresse à ce propos.

14 octobre 2007

Montréal

J’espère que vous avez passé une belle semaine, malgré la pluie et le vent qui nous a rafraîchit les esprits, c’est le cas de le dire!

Philippe et moi étions en semaine de vacances. Nous sommes donc partis trois jours à Montréal, pour faire le voyage que nous avions prévu en mai, mais que nous avions dû retarder. Notre rêve s’est réalisé : l’achat d’une cocotte à riz Zojirushi, une marque japonaise d’excellence. C’est la première chose que nous avons faite en arrivant lundi!

Nous avions également le goût de voir nos amis. Depuis notre retour du Japon, nous avions revu peu de gens à Montréal. Lors de notre mariage, nous n’avons pas eu assez de temps pour discuter avec ceux qui étaient présents. Alors, opération « Amis »! C’était super! On a passé de bons moments avec nos amis. On a pu raconter nos petites anecdotes japonaises et j’ai même appris que Philippe pouvait maintenant dire que j’étais sa « canaille » (en japonais : « ma femme »)!!! AHHHH!!!

Le lundi soir, nous nous avons assisté au spectacle de Rachid Badouri. Il est très drôle, particulièrement dans la deuxième partie, où nous en avions mal au ventre. Il pète le feu et il semble très à l’aise sur scène. Un bon spectacle d’un humoriste très moderne et ouvert d’esprit.

On a beaucoup visité le Quartier chinois pour trouver quelques ingrédients japonais qui nous manquaient. J’ai appris plus tard que le quartier autour du métro Vendôme est encore mieux pour ça. Lors de notre prochaine visite, j’irai, c’est certain!

On nous a demandé si vivre à Montréal nous manquait. C’est sûr que le contact avec ces amis que nous avons revus nous a manqué. Mais la ville elle-même, certainement pas. Je ne dirai pas que je me sens à l’aise avec tous les aspects de Québec, mais je m’y sens moins stressée qu’à Montréal. Ça vaut son pesant d’or…

Le restant de la semaine a été consacrée à faire toutes les petites choses que nous n’avions même pas eu le temps de penser dans nos semaines à temps plein. On a donc passé une semaine assez active.

C’était très étrange de revoir Montréal et de remarquer les petits changements. Par exemple: la superbe église St. James United Church, qui était camouflée derrière un immeuble voilà deux ans! Elle est pourtant si belle! Nous avons également noté ce qui ne change pas : l’odeur et la chaleur du métro, les itinérants, les boutiques de sexe aux coins de rue, les multiples couleurs de peau, la facilité de déplacement et les bons restaurants!

06 octobre 2007

On demande des messages d'amitié du monde entier

For English, you can click here.

LE SPECTACLE

Le spectacle d’ouverture des Fêtes du 400e anniversaire de Québec sera le coup d’envoi d'une grande année de festivités. Il aura lieu à la place D’Youville le 31 décembre 2007 et proposera une aventure visuelle et musicale d’envergure internationale.

Lors du spectacle, des messages d’amitié provenant de l’étranger seront diffusés sur des écrans géants. Deux types de témoignages sont sollicités :

1- Des témoignages de Québécois vivant ailleurs dans le monde et qui souhaitent bonne fête à leurs compatriotes

Les messages doivent être courts et formulés de la même façon :
• « Je suis Éric au Cambodge. Je pense à vous ! »,
• « Je suis Louise à Bruxelles. Bonne fête ! »
• « Je suis Johanne à Sydney. Salut tout le monde ! »

Il est impératif d’insister sur la brièveté des messages car ils seront intégrés au concept du spectacle.

2- Des témoignages de gens de toutes les nationalités qui nous saluent dans des lieux facilement reconnaissables

Exemples : des Français devant la Tour Eiffel, des Américains devant le Mont Rushmore, des Chinois sur la Grande Muraille, des Égyptiens devant les Pyramides, des Moscovites sur la Place Rouge, des Indiens devant le Taj Mahal, des Australiens devant l’Opéra, etc. Ils disent tous la même chose :

« Bonne fête, Québec ! » mais dans leur langue.

COMMENT RÉALISER CES MESSAGES D’AMITIÉ

Rien de plus simple !

1. Avec une caméra vidéo, DVD ou une caméra téléphone, vous enregistrez votre message selon les formules proposées plus haut.

2. Vous transférez votre document sur un format DVD.

3. Vous envoyez le format DVD en fichier attaché par courriel ou sur un CD par la poste aux coordonnées ci-dessous.

COORDONNÉES

La Société du 400e anniversaire de Québec recevra les messages d’amitié au plus tard le 23 novembre 2007. Veuillez faire parvenir votre document à l’adresse suivante :

Par courriel :
Stéphanie Gervais (1 418 648-2008)
sgervais@quebec400.qc.ca

Par la poste :
Société du 400e anniversaire de Québec
Stéphanie Gervais
1135, Grande Allée Ouest, bureau 100
Québec (Québec) G1S 1E7, CANADA

09 septembre 2007

Citadelle de Québec et les Chutes Montmorency

Il s’en passe des choses dans la vie de nouveaux mariés! Je n’ai pas eu de temps pour vous raconter nos aventures en détail. Voici maintenant le récit du lendemain de nos noces à d’aujourd’hui!

Lundi matin, nous avons d’abord ramené nos bagages à notre appartement. Notre plan initial était de les laisser à l’hôtel en allant flâner dans le Vieux-Québec, mais le Clos St-Louis (où nous avions loué une chambre très charmante dans les toits) n’offre guère de sécurité pour les bagages : on les laisse près de la porte! Alors, on a fait un aller-retour à la maison.

De retour au Vieux-Québec, réalisation de notre premier projet : les toutous personnalisés! Une petite visite à l’Univers Toutou! Vous choisissez votre futur ami en peluche, vous le faites remplir de la dureté de votre choix, vous faites un vœu et vous pouvez l’habiller. Évidemment, cela n’est pas gratuit, mais c’est un moment inoubliable! Nos toutous s’appellent Vivi la singesse et Bouzou le zèbre. Et ce sont de nouveaux mariés, comme vous pouvez le voir sur la photo!

Après un bon repas, nous nous sommes dirigés vers la Citadelle de Québec. Je l’avais déjà visitée en 4e année, avec l’école. Nous avons beaucoup apprécié la visite guidée d’une heure autour des murailles. La vue sur Québec est imprenable. Nous avons revu le traversier Québec-Lévis où nous nous étions mariés la veille. Beau souvenir!

En soirée, nous sommes retournés à la maison. Et toute la semaine, l’appartement fut un peu en désordre, puisque nous étions rarement là. Mais hier et aujourd’hui, nous avons repris le dessus. Alors, nous avons décidé de continuer notre tour de Québec.

Vers midi, nous sommes partis en vélo aux Chutes Montmorency. C’est un bon trajet à partir de notre appartement. On avait le vent dans le visage en y allant, nous sommes arrivés affamés et fatigués. Le soleil avait décidé de nous bouder et il faisait assez frais. Mais nous étions bien habillés et nous avons monté les multiples marches qui permettent d’observer la chute. Très impressionnant! Le parc est gratuit et facile d’accès pour ceux qui possèdent une auto ou de bonnes jambes de vélo.

Rendu en haut des marches, j’ai découvert de vieilles structures de guerre montées par Wolfe, lors de la guerre de 1759. Il y a un sentier qui permet de rejoindre le pont qui traverse la chute. Je ne savais pas qu’il s’était déjà écroulé (en 1856)! Quelle histoire horrible! Le point de vue est étonnant. On a l’impression que ce n’est pas si haut, puisqu’on ne voit pas toute la tombée de l’eau. Et pourtant…83 mètres… On s’est payé le luxe de redescendre en périphérique. Il nous restait un bon trajet de vélo à faire pour revenir chez nous!

09 août 2007

La Société du 400e

Grande nouvelle! À partir de lundi prochain, je change de poste! J’ai été engagée à la Société du 400e de Québec comme adjointe administrative aux affaires nationales et internationales! Je suis vraiment très heureuse de ce poste, des conditions, de l’ambiance de travail et de la chance que j’ai de travailler à ce projet avec mes nouveaux collègues! Y a-t-il assez de points d’exclamations dans ce court paragraphe? :)

Mon contrat couvrira toutes les festivités, jusqu’à la fin de 2008. Après, je ne sais pas ce que l’avenir me réserve, mais je lui fais confiance. Même si ça peut prendre du temps, si on s’accroche à un rêve, on finit par y arriver. Et des rêves… je n’en manque pas! :)

09 juillet 2007

La fontaine de Tourny

Oyez, oyez, bonnes gens! L’attraction première de Québec se trouve être, sans contredit, la merveilleuse fontaine de Tourny! Rendez-vous des amoureux et des enfants qui ont des vœux, la fontaine domine la ville et éblouit les regards. En ce 3 juillet 2007, 399e anniversaire de la fondation de Québec, ses eaux se sont mises à jaillir, à bouillir et à ébahir la Haute-ville. Accourez pour y voir briller les reflets du soleil ou scintiller les faveurs de la nuit!

Sans doute le plus cadeau que l’on pouvait offrir à la ville de Québec pour son 400e, la fontaine de Tourny a été inauguré un an avant le grand jour. Pour l’occasion, on avait organisé un spectacle derrière le Parlement avec Fred Pellerin, Florent Vollant et Yves Lambert (ancien de la Bottine Souriante). À la fin du spectacle, M. Peter Simons et Marie Laberge ont lu le poème composé pour la fontaine. Je vous laisse le soin de le découvrir lorsque vous irez marcher près de cet œuvre majestueuse.

Parce que je suis employée de Simons, je m’étais portée volontaire pour la distribution des bouteilles d’eau à l’effigie de la fontaine. Nous étions 25 bénévoles en costume d’époque à arpenter l’espace entre la fontaine et le spectacle. Pendant les chansons traditionnelles, j’ai en profité pour danser avec mon oncle Michel. On s’est arrêté quand on s’est approché trop près de grand-maman! À force de tourner et de tourner, on a le tournis! ;)

En soirée, on a eu droit à un superbe feu d’artifice préparé spécialement pour s’ajuster aux formes de l’oeuvre. Certains partaient de l’intérieur de la fontaine, d’autres allaient très haut. C’était très beau et il y avait beaucoup de monde à la fête!

C’est quand même un beau cadeau que cette fontaine. Blottie près des murailles du Vieux-Québec, elle adoucit le rond-point devant le Parlement et offre de superbes couchers de soleil. L’histoire qui l’a amenée jusqu’ici est digne d’intérêt : c’est en cherchant des boiseries pour son magasin que M. Simons a croisé le regard avec cette fontaine en pièces détachées, chez un antiquaire de France. Il n’en existe que six exemplaires au monde.

En 1855, cette fontaine gagnait la médaille de l’exposition universelle à Paris. Le maire de Bordeaux en commanda un exemplaire pour la venue des eaux dans sa ville. L’inauguration eut lieu en 1857, sur les Allées de Tourny, d’où son nom. Le sculpteur responsable de cette merveille s’appelait Mathurin Moreau. Il serait sûrement surpris d’apprendre qu’une de ses œuvres est maintenant à Québec!

Le prix de l’achat, du transport et de la restauration de la fontaine donne un aperçu du travail qu’on a dû y mettre : 4 millions payé par la Maison Simons. La ville de Québec a fourni les fonds pour l’aménagement du rond-point : 2 millions. Tout un cadeau!

Si vous souhaitez plus d’informations sur cette belle histoire, visitez ce site web :

www.fontainedetourny.ca

Un dépliant est également disponible dans les magasins Simons avec de très belles photos (dont celle que vous voyez plus haut).

En travaillant cette semaine, un couple me disait qu’ils venaient tout juste de se fiancer devant la fontaine. Ils étaient tout excités de voir le sac du magasin où elle figure. :)

Quant à nous, nos fiançailles ont eu lieu l’an dernier, dans un champ de cosmos au Japon (voir ce blogue). Notre mariage aura lieu cette année, sur le traversier entre Québec et Lévis, le 2 septembre. On prépare cet événement avec joie! :)

08 juin 2007

Le thé japonais

C’est l’été, vous entrez à la maison en sueur parce que vous venez de monter les escaliers. L’air climatisé ne fonctionne pas encore, l’appartement est comme un four. Vous avez soif, vous ouvrez le réfrigérateur à la recherche d’une boisson désaltérante… Si vous étiez au Japon, vous y trouveriez sûrement du thé vert!

C’est une des choses que nous savons des Japonais : ils consomment du thé. Mais on ignore tout de la diversité des thés qu’ils boivent.

La recette du thé vert glacé

Au contraire de nos étalages, qui nous proposent des thés verts sucrés aromatisés au citron ou à la pêche, les Japonais ne partagent pas notre goût du thé sucré. Dans la grande majorité des cas, on boit le thé pour son goût et sa bonne réputation pour la santé : 100 % pur. En dehors de l’Asie, il est difficile de trouver des bouteilles de ce thé à l’épicerie. Voici donc la recette pour ceux qui voudraient passer un été santé.

Vous aurez besoin :
Une grande théière
Des feuilles de thé vert sencha
Des glaçons

Étapes
Pour une théière d’un litre et demi, utilisez cinq bonnes cuillères à thé de feuilles sencha dans le filtre. Versez l’eau froide et laissez reposer le thé pendant toute une nuit, ou toute une journée. Ensuite, transférez votre thé dans un pot à jus et mettez au réfrigérateur. Lorsque vous rentrerez du travail épuisé, servez-vous un verre de ce thé vert avec deux glaçons. Rafraîchissant, désaltérant, excellent!

Le thé pour tous

Tout le monde connaît le truc de congeler une bouteille d’eau avant de partir en excursion. C’est une bonne façon d’avoir de l’eau très fraîche à boire pendant un voyage. Mais au Japon, les gens font la même chose avec les bouteilles de thé. Au fur et à mesure qu’elles décongèlent, les mères en servent à leurs jeunes.

Le thé n’est pas considéré mauvais pour la santé des enfants. Au contraire, comme il ne contient aucun sucre, il est préférable aux jus et aux boissons gazeuses. Les adultes et les enfants boivent donc beaucoup de thé.

Le cas du café
La passion du café est bien présente au Japon. On trouve tout autant d’occasions de boire du café que de boire du thé. Et même plus d’occasions d’en boire, si on n’a pas les yeux bridés. En effet, les Japonais savent que le café est beaucoup plus populaire chez nous que le thé. Alors, il n’est pas rare que les hôtes ou les amis préparent un bon café, croyant s’adapter à nos goûts. L’intention est bonne et on le boit sans rien dire, même si, comme moi, on déteste royalement le café!

Variété, provenance et, parfois, année de la récolte sont des indicateurs de la qualité de votre choix. Le thé est comme un grand cru au Japon, on le boit avec amour et délicatesse (cérémonie du thé), avec blagues et confidences (entre amis, en famille) ou tout simplement, sans y penser, au milieu d’une excursion en forêt. On comprend pourquoi, après l’eau, le thé est la boisson la plus consommée au monde.

28 mai 2007

Les élèves passionnés du Japon

Je voulais communiquer avec vous le résultat de certaines de mes conférences. Tout d’abord, deux étudiants du secondaire ont créé des blogues sur le Japon. Un d’eux a déjà commencé à épargner pour réaliser son rêve de visiter le Japon.

Les élèves du primaire connaissent parfois les bandes dessinées japonaises, les mangas. Certains sont déjà très habiles pour dessiner leurs propres personnages. Quelques uns m’ont fait partager leur passion et j’ai eu quelques cadeaux souvenirs! Vous en avez un exemple en haut à gauche de ce message.

Finalement, j’ai eu la surprise, la semaine dernière, de recevoir une belle carte, écrite par deux élèves de maternelle. Elles s’étaient également dessinées avec un beau yukata. Trop mignonnes!!! :)

11 mai 2007

Transitions d’emplois

C’est bientôt la fête des mères, alors j’en profite pour donner un beau gros bec à toutes les mamans!

Le concert du 9 mai s’est bien déroulé, nous avons eu de la belle visite et des surprises. Nous avons interprété 22 chansons dans différentes langues : français, anglais et japonais. J’avais appris toutes mes paroles par cœur, ce qui a été tout un défi pour le japonais, je dois l’avouer! On s’est bien amusé et ça nous a permis de se familiariser avec la scène du TamTam Café. Le technicien s’occupait vraiment bien du son, on était chanceux!

Depuis dimanche dernier, j’ai commencé à travailler chez Simons, dans le Vieux-Québec. Il y a du monde, ça n’a pas de bon sens! J’ai l’impression que ça ne dérougit jamais, par chance qu’on est plusieurs employés. Le temps passe très vite, on n’a même pas le temps d’y penser. J’étais surprise de constater à quel point cette compagnie est bien organisée. Par exemple, ça prend un nombre d’heures minimales travaillées pour pouvoir faire les retours et les annulations. Ce qui veut dire que lorsque tu débutes, tu ne t’occupes pas de ça, tu appelles une coéquipière plus expérimentée. Ça nous permet de nous concentrer sur le client et sur les opérations simples (on a déjà le cerveau très chargé avec juste ça!).

J’ai travaillé dans quelques magasins et c’est la première fois que j’expérimente les pauses payées. Ça fait du bien, c’est incroyable. Être debout pendant six heures de suite sans interruption, ça fatigue énormément. Le fait de pouvoir aller boire, manger, s’asseoir au calme pendant 15 minutes change bien des choses.

Les conférences dans les écoles sont terminées pour cette année scolaire. Je vais peut-être en avoir d’autres en septembre. Je l’espère puisque j’ai vraiment apprécié rencontrer les élèves. Ça été 33 conférences très stimulantes pour moi. Le plus gratifiant est lorsque j’apprends qu’un élève s’est ouvert un compte épargne afin d’aller au Japon, ou qu’un autre confie à sa professeure qu’il viendra lui aussi dans sa classe donner des conférences sur le Japon plus tard… C’est ce que je voulais : ouvrir les horizons, éveiller la curiosité, encourager les propres expériences…

J’ai commencé à écrire un livre sur le Japon. Il sera rempli d’anecdotes, de conseils et d’humour bien sûr. Lorsque nous sommes partis au Japon, j’étais fascinée et curieuse de le découvrir, mais j’en suis revenue amoureuse et conquise. J’ai vraiment le goût de continuer sa découverte.