

J’ai réalisé une entrevue avec ma maison d’édition dernièrement et j’ai vraiment eu du plaisir à lire un extrait d’un livre qui a marqué mon adolescence. Je ne peux m’empêcher de rire encore en entendant ma lecture d’Anne qui fend son ardoise sur la tête de Gilbert… J'ai aussi parlé une heure du Japon à l'émission Ici et Ailleurs à la radio CKIA! Belle rencontre!

La fin de l’hiver a donc terminé plusieurs parcours à long terme, ce qui indique aussi que d’autres portes s’ouvrent ailleurs. Je ne sais pas trop encore où je dirigerai mes énergies dans les prochains mois. Pour l’instant, je l’occupe à cocher les items négligés sur ma liste à cause de la rédaction de ma thèse!
Et je prépare des projets de fous. Au milieu de mes documents, de mes recherches et de mes rencontres pour mettre en œuvre ces idées, je réalise que les rêves qu’on entretient et qu’on se met à planifier pour en faire des projets deviennent autant de marches vers un but lointain et impossible au départ, et qui semble de plus en plus accessible au fur et à mesure que des étapes sont franchies et que des gens se joignent à notre folie.
Ça me rappelle que la plus grande crainte quand on commence à y croire, c’est celle de tomber. Plus on y a travaillé, plus on tombe de haut. Donc plus ça déçoit, plus ça fait mal. Je peux comprendre pourquoi certains préfèrent en rester à l’étape du rêve, sans jamais oser transférer le tout vers un projet.
Et pourtant… Même un projet manqué aura donné quelque chose. On y comprend un peu plus ce qui nous anime (le Japon, ça vous surprend?), on aura noué des liens avec des personnes extraordinaires, partenaires de ce parcours, et des parties du projet peuvent servir à d’autres futurs plans.
Alors, le truc quand ça ne fonctionne pas, c’est de savoir tomber pour éviter les plus gros bobos. À force de tomber, on apprend un peu.
Sans compter… Qu’on ne tombe pas toujours! Des fois, ça marche et on s’envole vers la réalisation de ce rêve fou devenu projet concret… Je me le souhaite!